| Infos Nuke 02/01/2010 |
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| Écrit par AssStopFessenheim | |||||||||||||||||||||
| 04-01-2010 | |||||||||||||||||||||
Page 7 sur 19 Le Progrès - 30 décembre 2009 - Pascal Jalabert 6 - Taxe carbone : une usine à gaz fermée Tous pollueurs donc tous payeurs ! Sur cette planète qui à force de se réchauffer finira par ressembler à une cocotte-minute, le principe de l'impôt écolo plutôt que du prélèvement sur le travail et les salaires apparaît comme la solution du moment et du futur pour préserver l'atmosphère, le marché de l'emploi et les ressources de la puissance publique. Cet impôt vert donc vertueux, cette taxe propre sur elle donc propice à être acceptée par l'opinion permet d'expier nos consommations voraces d'énergies polluantes, d'expurger notre trop-plein d'émissions de CO2, d'expliquer au monde et à l'écolo-citoyen que la France agit pour la planète. Seulement voilà, la taxe carbone est devenue une usine à gaz. Avec des soupapes ouvertes de tous les côtés pour évacuer la pression de tel lobby, de tel groupe de députés ou de sénateurs vigilants à ne pas fâcher leur cher électeur-payeur. Il a donc fallu poser des tuyaux et ouvrir des vannes pour épargner les ruraux, les familles nombreuses, inventer des compensations pour les ménages modestes et éliminer l'électricité du dispositif au prétexte qu'elle est nucléaire (comme si l'atome ne rejetait aucun déchet). À la sortie, nul n'est en mesure de savoir qui paiera, combien ça rapportera. Et surtout quel sera l'impact sur les rejets de CO2. Pas étonnant, dans ce cas, que le Conseil constitutionnel ait retoqué le texte. |
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| Dernière mise à jour : ( 04-01-2010 ) | |||||||||||||||||||||
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