| 2010-Rezo Actus Hebdo 12/02/10 |
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| Écrit par AssStopFessenheim | |||||||||||||
| 22-02-2010 | |||||||||||||
Page 1 sur 11 Infos Nuke au 12 février 2010, merci au Réseau pour la collecte des infos. 1 - EDF : les activités française ne financent plus elles-mêmes leurs investissements Les Echos - 12/02/2010 1 - EDF : les activités françaises ne financent plus elles-mêmes leurs investissementsMalgré des efforts de productivité et des hausses de tarif, l'activité d'EDF en France a vu son résultat opérationnel reculer de 9 %. L'électricien souffre de l'impact des grèves et des tempêtes, mais aussi de la faible disponibilité du parc nucléaire.En augmentant les salaires du personnel de façon significative, Henri Proglio veut remobiliser les troupes après un conflit social qui a coûté l'an dernier environ 500 millions d'euros à EDF. Mais le nouveau patron de l'électricien public ajoute aussi de la complexité à une équation déjà compliquée : en 2009, les activités françaises ne sont pas parvenues à autofinancer leurs investissements. Selon les chiffres publiés hier, la trésorerie s'est élevée à 6,8 milliards d'euros et les investissements ont atteint 7,2 milliards. Le phénomène est dû en partie à des facteurs exceptionnels (tempêtes, grèves) qui ont considérablement affecté la production d'EDF. Mais il s'inscrit dans une tendance lourde marquée par un recul de la productivité des centrales nucléaires associée à une hausse des investissements. Faute d'avoir entretenu son parc et ses réseaux de façon linéaire, le groupe doit aujourd'hui redoubler d'efforts. Le tout dans un contexte d'endettement record. Face à ce cocktail, EDF a une réponse toute prête : il faut augmenter les tarifs de l'électricité. La direction estime faire ce qui est en son pouvoir. Dans le cadre de son programme Excellence opérationnelle, elle a poursuivi ses efforts de productivité et réalisé l'an dernier 680 millions d'euros d'économies par rapport à 2007. Malgré ces efforts, et malgré les hausses de tarif qui ont rapporté 740 millions d'euros, la France a vu son résultat opérationnel reculer de 9 %, à 9,4 milliards d'euros. En cause : la chute de la production, qui a forcé EDF a être acheteur net d'électricité sur le marché de gros pour la deuxième année d'affilée. Henri Proglio veut redresser la barre. Après un coefficient de disponibilité des centrales nucléaires de 78 % en 2009, il souhaite porter ce chiffre à 85 % « dans les trois à quatre ans ». L'expérience prouve cependant qu'en la matière, EDF a du mal à tenir ses objectifs. Progression de l'internationalL'année dernière, ce sont clairement les activités internationales qui ont sauvé les résultats. Grâce en particulier à l'acquisition de British Energy, qui fut pourtant décriée, celles-ci ont affiché un résultat opérationnel en hausse de 19 %, à 8 milliards d'euros. Au final, le résultat net a progressé de 12 %, à 3,9 milliards. Selon ZoneFinance Consensus, les analystes s'attendaient en moyenne à un résultat net de 3,7 milliards. Cette montée en puissance des filiales étrangères devrait se poursuivre cette année. Par ailleurs, le taux de disponibilité devrait progresser de 1,5 à 2 points, promet Henri Proglio. Le groupe vise ainsi pour l'exercice une progression de son résultat opérationnel de 3 % à 5 %. Sur un autre front, le nouveau patron prend ses distances vis-à-vis du programme de désendettement de 5 milliards d'euros de son prédécesseur. Mais il poursuit tout de même, pour le moment, le processus de cession des réseaux de distribution britanniques. Le conseil d'administration devra trancher fin mars, début avril. |
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| Dernière mise à jour : ( 22-02-2010 ) | |||||||||||||
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